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 Deux fuyards [Henné o'klein]

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{& Eldohlien/ne
Sans Guilde
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. Féminin . 37
. 07/12/2007

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MessageSujet: Deux fuyards [Henné o'klein]   Mar 15 Avr - 7:42

Henné ne sembla pas apprécier ses remerciements…Mais il comprenait qu’en tant que succube, ce n’était pas une qualité chez elle de faire plaisir à ses semblables. D’une main agile, il replaça ses saïs à sa taille et pensa qu’il devrait s’acheter une nouvelle tunique car la sienne était « légèrement » déchirée…

La jeune femme partageait son envie d’une douche ainsi que d’un bon lit. Dans ce cas là ils devraient trouver l’auberge, petit problème : il ne connaissait pas le chemin ! Boh, ils trouveraient bien… Dissimulé derrière le mur, il observa la rue, les gardes continuaient leur ronde et ce devait être la même chose de l’autre côté de la ruelle. Seulement, ils ne tarderaient à venir faire un petit tour dans leur cachette primaire.

Alors comme cela, les humains étaient caloriques ? Il n’y avait jamais gouté et ne préférait pas faire cette expérience ! Les légumes et un lapin de temps en temps ou un chevreuil lui allaient très bien ! Puis elle souleva l’argument qu’elle ne voulait pas être de nouveau poursuivit par quatre gardes.


« Ca me convient… »

L’elfe put entendre à son tour le fabuleux discours hautement instructif des deux gardes. Il put aussi voir la tête de la jeune femme qui affichait son dégoût ! Ses lèvres s’étirèrent rapidement en un sourire moqueur.

« Et bien…il faut de tout pour faire un monde non ?! »

Ils allaient devoir disparaître pendant quelques secondes avant de rentrer dans l’auberge, il marcherait sûrement un bout de temps et son pouvoir d’invisibilité n’était pas infini…

« Si mon contact ne vous dégoute pas autant que ce cher garde, il va falloir au moins me toucher ! »

Sans attendre le consentement de la jeune femme, il lui prit la main droite et sortit de la rue. Les gardes continuaient de papoter sans les voir.

« Ouais, mais t’imagines le fric qu’on peut peut-être se faire si on les trouve ! A ce qu’il paraît ils ont tuées un gamin, la serveuse du Cassyopé et plusieurs gardes !
-La serveuse du Cassyopé ? Oh non…elle était mignonne ! Et puis ils n’ont pas l’air si dangereux que ça ! »


Pas dangereux ? Il jeta un œil accusateur à la succube. Ils passèrent devant les gardes en question sans se faire repérer puis, quelques pas plus loin il murmura :

« Un enfant ! Tu as tué un enfant ! »

Il était passé au tutoiement, c’était trop fort pour lui…Reprocher quelque chose à quelqu’un avec du vouvoiement ça devenait presque absurde ! Ils marchèrent pendant plusieurs minutes puis, sentant son énergie se vider petit à petit, il tourna dans une ruelle et ils redevinrent visibles. Heureusement, ils avaient passé le quartier surveillé.
Aldaron lâcha la main de Henné et sortit de la rue. Il soupira : il n’avait pas récupéré sa cape au bar à cause de leur fuite. Bon et bien, tant pis, il s’en rachètera une… Ils se trouvaient dans la rue principale de la ville, leur but ne devait pas être très loin. Il s’adressa à la succube :


« Deux secondes… »

Il lança ces paroles car il s’approcha d’un groupe d’hommes assez inquiétants dirons-nous. Mais il faisait nuit et il n’allait pas demander sa route à une femme âgée à cette heure !

« Bonsoir messieurs, je recherche l’auberge, peut-être pourriez-vous m’aider dans ma requête ? »

« Oh mais monsieur le damoiseau parle bien ! Dis donc, t’aurais pas un peu d’argent sur toi par hasard ? Ta côte de mailles doit bien valoir un peu de fric ! Allez à poil ! »

L’homme gras, s’approcha de lui avec une main à la paume immense et poilue. Avant qu’il puisse s’en rendre compte, une pointe de son saï était à deux millimètres de sa gorge.
Ils étaient trois. Un second s’approcha en grognant comme un chien à sa maman. De son autre main, l’elfe pointa son second saï à l’entre-jambe de l’homme en question. Son visage toujours aussi inexpressif s’anima légèrement en un sourire.


« L’auberge… »

« Au bout de la rue à droite… »

Aldaron recula de quelques pas, toujours sur ses gardes puis vînt retrouver Henné.

« L’auberge, au bout de la rue à droite…Quand on demande, c’est tout de suite plus simple ! »

Quelques minutes plus tard, ils pénétrèrent dans l’auberge. Une chaleur agréable s’empara de lui, toujours complètement trempé, il s’approcha lentement de la cheminée avant de revenir près du comptoir.
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Sans Guilde
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. 12/10/2007

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MessageSujet: Re: Deux fuyards [Henné o'klein]   Mar 15 Avr - 19:11

Il faut de tout pour faire un monde. En effet. De tout, y compris des elfes et des succubes. D'ailleurs, la cohabitation des deux compères semblait se passer sans embuches à présent. Cependant, il semblait qu'Aldaron ne soit toujours pas familiarisé avec le régime alimentaire d'Henné. Elle remarqua que malgré ça, il n'avait pas hésité à la tutoyer. Ce qui la fit légèrement sourire. Elle préfèrait les reproches au remerciements. Là au moins, elle pouvait se défendre en étant crédible. De plus, il était vrai que les remontrances adressées avec politesse en utilisant le vouvoiement, semblaient réellement hypocrites.

"Oui, il m'est arrivé de tuer un enfant, faute de mieux. Et tu n'as qu'à reprocher à sa mère de l'avoir laisser traîner tout seul dans la rue à pas d'heure dans la nuit..."

Elle n'avait rien trouvé d'autre à dire. Elle aurait pu ressortir son théorie du regne animal. Mais cela commencerait à devenir un peu lourd. Bien sûr que les femelles n'avaient pas à laisser traîner leurs petits. Faute de quoi ils se faisait manger... Peu importait, elle s'était déjà assez justifiée ainsi. Elle avait tué et tuera autant qu'elle vivra. Elle n'avait plus le temps de s'appitoyer sur le sort de ses victimes. Et ne l'avait d'ailleurs jamais fait. Puis finalement, ce conflit pour Henné relevait plus de la chamaillerie que d'autre chose...
Le contact avec l'elfe ne la gênait pas. Puis elle n'avait pas vraiment le choix si elle avait envie de faire des caprices. Sa vie était en jeu, et ce n'était pas cinq petits malheureux doigts dans sa paume qui allaient lui faire du mal.

Après avoir passé les gardes sans crainte, ils rencontrèrent un group d'hommes. Aldaron n'eut pas d'autre choix que d'aller leur demander le chemin. Mais il se trouvait que l'un de n'était pas très intentionné. Et elle doutait que les autres soient blancs comme neige aussi. La succube était restée en retrait et regardait la scène d'un peu plus loin...
L'elfe se fit menacer. Mais ce n'était pas vraiment au tour d'Henné d'intervenir. L'homme lui réclamait de l'argent, et Aldaron choisit un endroit sratégique pour taire ses envies. Il en résulta que les deux êtres se retrouvèrent bientôt au chaud dans le hall de l'auberge.
La succube alla au comptoir. Avant de demander une chambre à la réceptionniste, elle observa l'elfe. Ce n'était pas sa côté de maille qui allait payer la chambre, et Henné, elle, n'avait pas énormément d'argent. Une seule manière s'imposa pour faire des économies.

" Bonsoir... Une chambre... Lits séparés, merci."

Après une bagarre comme celle là, ils n'allait pas faire de chochoteries. La receptionniste lui tendit une clef. Sans rien dire. C'était peut être sa façon de parler très brèves et des yeux charbonneux cernés qui l'avait quelque peu effrayée.
Puis alors elle eut envie de s'amuser et d'exploiter un peu plus la peur de la jeune femme.
Henné fit mine de partir. Après seulement un pas en arrière, elle revint sur ses pas à grande vitesse et mima les premiers gestes d'un vampire: ongles en avant, près à encercler le cou de l'adversaire. La succube accompagna son cinéma d'un grognement sonore.
La jeune femme poussa un cri qui déclencha un léger rire d'Henné.
Cette dernière n'attendit pas Aldaron, et éventuellement une ou deux reflexions sur le bon comportement et lança jovialement du haut de l'escalier qu'elle avait déjà eu le temps de monter.

"Bon, tu viens ?"
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Sans Guilde
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. 07/12/2007

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MessageSujet: Re: Deux fuyards [Henné o'klein]   Mer 16 Avr - 7:59

[ésolé pas beaucoup d'inspi >_<]

Il laissa la succube se charger de commander une chambre, tandis qu’il se réchauffait près des flammes de la cheminée, les paupières à demi closes. Il entendit la voix d’Henné résonner dans le petit hall puis le cri de la jeune hôtesse, il faillit sortir ses armes mais se rendit compte qu’il s’agissait seulement d’Henné qui faisait mumuse avec la pauvre femme.
Aldaron poussa un long soupir désespéré et la vit grimper les marches, il la suivit bien que les règles de galanterie soit que la femme passe en dernière mais l’elfe supposait que la succube s’en contrefichait et ne le savait peut-être pas… Il haussa les épaules tout en montant les marches de son pas souples.


« Tu fais cela à toutes les personnes que tu croises ? Ou c’est un amusement que tu ne contrôles pas ? »

Un léger sourire apparut sur ses lèvres, laissant les autres traits de son visage de marbre. Il ne se gêna pas pour une fois et doubla la succube dans l’escalier étroit avant de lui piquer les clés. Il observa le numéro : 112. Au premier étage se trouvaient les chambres de 0 à 50, ils continuèrent de grimper. Deuxième étage : 51 à 100 et enfin au troisième : 101 à 150.
L’elfe s’engouffra dans le couloir et trouva la porte de leur chambre sur la droit, il ouvrit la porte et laissa la succube pénétrer dans la chambre avant lui bien qu’il savait qu’elle ne daignerait sûrement pas lui répondre. Mais c’était déjà mieux que certaines jeunes femmes qui lui étaient toujours après surtout lorsqu’il menait sa troupe de soldats dans l’armée elfique.

Aldaron rentra à son tour dans la pièce et découvrit deux lits plutôt grands pour des une place, ils auraient du confort au moins ! Sans attendre, il de dirigea vers celui qui se trouvait à côté de la fenêtre et déposa dessus son arc, son carquois et ses deux saïs. Puis il s’assit sur le matelas ni trop dur ni trop mou, ce qui lui irait parfaitement. Sans un mot de plus, il ôta sa côte de maille et sa tunique, son torse était toujours recouvert de son propre sang, il nettoierait tout cela plus tard.

L’elfe leva les yeux vers Hennée :


« A toi l’honneur d’inaugurer la salle de bains ! Mais laisses-moi un peu d’eau chaude s’il te plaît ! »

Avec un infime sourire, il se leva, ouvrit un porte vitrée qui donnait sur le balcon et s’accouda à la barrière. Il était protégé de la pluie par une avancée de tuiles et la fraîcheur lui fit un peu de bien.
Sous ses pieds s’étendait la cour intérieure de l’hôtel avec quelques bancs et pas mal de fleurs.
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Sans Guilde
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. 12/10/2007

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MessageSujet: Re: Deux fuyards [Henné o'klein]   Mer 16 Avr - 19:33

[Je te pardonne xD On fait rien de spécial là, puis en plus, c'est en partie de ma faute si mon topic n'est pas très inspirant ^_^]

Aldaron semblait despéré par l'attitude d'Henné. Et non, mon cher, il n'y avait plus rien à faire à son comportement. Elle aurait voulu lui pincer légèrement les côtes, ce qui aurait peut être été un peu trop enfantin, mais elle se contenta de répliquer, quelque peu joviale, l'air de rien.

"Rooh, profite de la vie au lieu de te poser des questions"

L'elfe, qu'elle prenait pour un homme très sérieux, juste capable de mener une armée avec une poigne de fer, daigna enfin abandonner sa facade de mec insaisissable et doubla Henné pour lui piquer ses clefs. Elle sourit. Puisqu'ils changeaient de rôle, la succube imita Aldaron, et lui dit, en reprenant plus ou moins bien le ton qu'il employait et en ajoutant cependant une touche pompeuse d'accent anglais.

"Comment dois-je prendre cela, comme une pulsion incontrôlée ou alors comme un besoin inexplicable de prendre le contrôle de la situation ?"

Bien sûr, tout ceci était à prendre au second degré.
Les étages défilaient, et c'était finalement au troisième qu'ils trouvèrent refuge dans une chambre proprette. Henné inspira l'odeur du bois et de la moquette. C'était assez inhabituel pour elle qui fréquent les bois frais aux matins humides. Elle constata avec satisfaction que les deux lits, séparés comme elle l'avait demandé, étaient assez grands. Elle pourrait s'étendre de tout son long, et profiter au maximum des draps et des couvertures bien chaudes.
L'homme prit tout de suite place vers le lit de la fenêtre. Cela ne gênait pas la succube qui avait donc prit celui à l'opposé, contre un mur. Elle déposa sa cape, sa ceinture et ses deux poignards.
Elle observa Aldaron qui était toujours marqué par les marques de leur combat. Bien que sale, il avait proposé à Henné de prendre sa douche en premier, bien que sale, il n'empêchait qu'une musculature fine le mettait toujours en valeur. Mais Henné ne se serait pas permise (étonnant...) de le regarder plus de deux secondes.
Il devait être très attaché aux règles de galanterie. En effet, elle avait noté aussi qu'il l'avait laissée entrer dans la chambre d'abord. Cependant, elle n'avait pas daigné faire de remarques. C'était pour les niaises tout ça.

Tandis qu'il prenait l'air sur le balcon, la succube entra dans la salle de bain. Maintenant qu'elle y pensait, elle aurait bien voulu continuer à boire dans le bar, et devenir un peu euphorique. C'était une sensation qui lui plaisait. Elle ruminait donc contre les gardes pendant qu'elle faisait mousser ses cheveux et le reste de son corps. Les shampoings et les savons aussi étaient plus ou moins nouveaux pour elle, qui prenait habituellement des bains dans les rivières froides.
Elle sortit au bout de quelques minutes. Elle enroula une serviette autour de sa taille, en créa une autre à partir de son ombre et entoura savemment ses cheveux avec. L'hôtel n'avait mis à disposition que deux bouts de tissu blanc, elle avait donc laissé la dernière à Aldaron pour ne pas le laisser sans recours quand lui même se ferait propre.
Henné se lava les dents, récupéra les vêtements qu'elle avait laissé sur le sol. Elle les jeta sur son lit dès qu'elle eut ouvert la porte puis s'adressa à l'elfe en souriant légèrement.

"A ton tour, je t'ai laissé plus de la moitié de l'eau chaude, au cas où monsieur serait plus coquet que moi"

Elle l'avait fait lutôt pour pouvoir nettoyer ses blessures correctement, mais un esprit taquin n'allait jamais avouer cette vérité...
La succube, déplia la serviette de ses cheveux et l'envoyer valser sur le sol. Henné était plutôt désordonnée.
Elle secoua ses cheveux noirs pour enlever encore quelques gouttes, puis pris la place d'Aldaron sur le balcon, observant ce qui se passait en bas. Il s'étendait la cour intérieure de l'hôtel.
Ils avaient aussi la vue sur la ruelle juste derrière. Et une apparition la fit sourire.

"J'espère que le patron va pas nous obliger à chercher toute la nuit, sinon je vais faire un massacre.
-Ouais, bah moi je rentre baiser ma femme."

Toujours aussi distingués apparemment. Cependant, elle ferma les volets, car elle était facilement reconnaissable avec la lumière de la chambre qui l'éclairait derrière elle...
Henné se dirigea ensuite vers une bibliothèque dans un coin de la chambre et observa les livres aux titres qui prédisaient déjà un ennui irrépréssible.

[Bon, on est quittes xD J'ai fais pas mal de bla bla là, pas énormément d'inspi :s]
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{& Eldohlien/ne
Sans Guilde
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. 07/12/2007

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MessageSujet: Re: Deux fuyards [Henné o'klein]   Jeu 17 Avr - 9:39

La caricature qu’Henné faisait de lui le fit sourire. La jeune femme s’installa sur le lit près du mur et il put voir deux poignards. Etaient-ce ses deux seules armes ou en avait-elle d’autres ? A vrai dire, il n’avait toujours pas confiance en la jeune femme, c’était compréhensible pour un être comme lui, avec cette personnalité.

Tandis qu’il était toujours accoudé au balcon, il entendit la porte de la salle de bains de refermer derrière la succube.
Aldaron revînt après quelques minutes vers son lit, il attrapa une flute qu’il avait déposée sur le matelas quelques minutes plus tôt. L’instrument était d’une très grande valeur que ce soit économiquement parlant ou sentimentalement. La flute était sculptée avec soin dans de l’argent brillant. Il retourna sur le balcon, et d’un bond, s’assit sur la balustrade. L’elfe porta l’instrument à ses lèvres, ferma les paupières et une merveilleuse, presque irréelle, mélodie s’éleva dans la nuit. Les notes semblaient flotter et le vent dansait avec les plantes du jardin sous le son que produisait l’elfe.
Il aimait jouer ainsi ça le détendait et lui permettait de s’évader un instant. Après deux ou trois morceaux, il rouvrit les yeux et revînt dans la chambre. Quelques frissons de froid parcoururent son échine et il referma la porte qui menait à l’extérieur.

L’elfe s’assit sur le lit et prit son carquois, il en sortit toutes ses flèches. Certaines étaient ornées de plumes rouges et d’autres de bleues. L’explication était simple : les bleues étaient simples tandis que les rouges étaient enduites de poison mortel. Il ne toucha pas à la pointe des rouges afin de ne pas crever dans un accident plutôt…idiot… Il prit les autres ainsi qu’un de ses saïs et les aiguisa les unes après les autres sans une bavure. Au même instant, la succube sortit de la salle de bains avec une réplique ironique qui le fit légèrement sourire de son sourire habituel.


« Merci. Très chère vous êtes trop généreuse ! »

L’elfe avait reprit la même intonation que la jeune femme. Il se releva tout en remettant ses longs cheveux blonds en place dans son dos, lorsqu’il aperçut une serviette voler près de lui. Il soupira tout en levant les yeux au ciel, nan mais… Sans attendre, il remit toutes ses flèches à leur place puis rangea toutes ses affaires : ses saïs, son arc, son carquois, sa flute et tout le bazar sous le lit afin que tout ne traîne pas partout.

Ensuite, il ouvrit la porte de la salle de bains et disparut à la vue de la succube au moment où elle allait sur le balcon à son tour. La pièce était comme un cocon, l’odeur du shampoing l’emplissait et la buée était visible. Il se dirigea vers le lavabo et essuya le miroir enduit de buée. Aldaron s’observa dans la glace, mouais…Il devrait penser à se raser tout de même.
Quelques secondes plus tard, il ôta tous ses vêtements et prit une douche bien méritée au milieu des effluves agréables du savon. Il prit le soin de nettoyer correctement le sang de son torse puis sortit de la douche, les cheveux dégoulinants d’eau. Il les essora et entoura sa taille de la serviette restante. Il ramassa ses vêtements et sortit de la salle de bains, sa peau ayant retrouvée sa couleur pêche. Aldaron jeta un œil à Henné qui observait les livres.


« Tiens…une cannibale comme toi sait lire ? Cela m’étonne… »

Un léger sourire apparut sur ses lèvres et il retourna près de son lit. Là, il observa sa tunique, bon…irrécupérable. Il plia sa côte de mailles blanche comme il put ainsi que son pantalon et mit le tout au bout de son lit. Un léger gargouillement retentit dans le silence de la pièce. Ben oui, même les elfes ont faim ! Il se dirigea vers la porte toujours en serviette, (il n’était pas vraiment pudique sauf pour les personnes de haut rangs, mais là c’était différents, ils étaient dans une auberge !) et se retourna vers la succube !

« Je supposes que tu n’as plus faim ! Je vais me chercher de quoi dîner… »

Sans attendre, il ouvrit la porte et disparut dans le couloir.
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MessageSujet: Re: Deux fuyards [Henné o'klein]   Jeu 17 Avr - 19:35

Elle était en train d'observer les yeux déjà mis clos les reliures des bouquins, quand elle entendit Aldaron sortir derrière elle.
A sa remarque, elle se retourna et arqua un sourcil tout en souriant.

"Ah oui ? Cela t'étonne ? Tu veux que je te fasse la lecture en guise de démonstration ?"

Puis elle abandonna là les ouvrages anciens, peu interessants en fin de compte. Elle observa la chambre. Elle pouvait observer un contraste net entre les objets soigneusement rangés, les vêtements pliés du côté de la fenêtre, où se trouvait le lit d'Aldaron et sa serviette mouillée sur le sol, ses poignards et sa cape qui formaient une bosse informe sur les couettes d'Henné.
Mais elle ne se sentait pas gênée par cette différence. Elle exprimait pleinement sa personnalité, tandis que l'elfe faisait de même.
Aldaron toujours en serviette, se dirigea vers la porte toujours en serviette et lui annonça qu'il avait faim. Un gargouillement sonore l'avait d'ailleurs trahi quelques secondes plutôt.
Tandis qu'il allait vaquer à ses occupations, la succube s'allongea dans le lit. Elle n'aurait pas dit non à un nouveau corps. Mais si elle voulait rester dormir ici, il vallait mieux taire ce qui était de la gourmandise, puisqu'elle n'avait en effet plus faim.

La succube n'avait pas encore envie de se glisser sous les couettes. De plus, elle était encore enroulée dans sa serviette.
Elle la retira, sans crainte puisqu'il n'y avait personne, et l'envoya accompagner l'autre qui jisait toujours au sol.
Elle opta pour une nuisette noir, qui descendait raisonnablement bas, un peu au dessus des genoux, et dont le décolleté était raisonnablement évasé.
Plus elle y repensait, plus elle trouvait que leur rencontre avait été interrompue très sechement. Elle décida donc, si Aldaron était d'humeur, de la reprendre là où elle s'était arrêtée. C'est à dire au bar, en buvant du saké.
Les lits feraient office de siège. De son ombre, elle fit apparaitre une table en bois, sur les quelles trônaient l'alcool préféré de la jeune femme, le saké. Elle rajouterait autre chose, aux convenances de l'elfe.
Elle attendit son retour, la chambre ne lui permettant rien de très interessant à faire, le menton calé entre ses mains, les coudes sur ses genoux.
Henné releva ses cheveux qui dégoulinaient dans son dos en une haute queue de cheval.

Lorsqu'elle entendit la porte s'ouvrir de nouveau, elle lança.

"Tadam ! Si mônsieur veut bien prendre place."

Puis elle s'empressa de faire apparaitre de verre.

[Désolée, petit post xD]
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MessageSujet: Re: Deux fuyards [Henné o'klein]   

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